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10 détails qui tuent sur des voitures américaines #2

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Commentaires (4)
  1. Lincolman dit :

    Bonjour,

    Je reviens sur ce que vous dîtes au sujet les malles de coffre qui se refermaient électriquement sur les derniers centimètres. Cela existe depuis la fin des années 50 sur les US cars. J’ai un ami qui possède une Cadillac Fleetwood ’59 qui possède déjà ce système… Quant à la France c’est bien plus tardivement mais j’ai possédé une R25 V6 de 1985 ou 86 dont le hayon arrière se fermait de cette façon… 😉

    1. Chuck Jordan dit :

      Je ne savais pas. Je rectifie dans l’article. Merci pour ces infos 😉

  2. mccloud dit :

    Je vous trouve un peu dur à l’égard de la Séville ’80 et de sa malle anglaise qui lui confère une silhouette à mon goût fort élégante et équilibrée. Il faut se replacer dans le contexte de l’époque. En 1974, la mode se partage entre néo-classicisme pour les voitures de luxe, et lignes épurées (la fameuse sheer look chez GM) pour les modèles plus courants. La première Seville, sortie en 1974, s’inspirait des lignes de la Rolls-Royce Silver Shadow, symbole de la voiture de prestige au milieu des années 70. La Seville de 1980 s’inscrit dans cette continuité en adoptant une ligne de coffre inspirée des Van den Plas et des Rolls-Royce Phantom et Silver Dawn classiques.
    Parallèlement, Lincoln a produit à la même époque une version assez baroque de sa Continental, avec malle anglaise, tandis que Chrysler proposait une Imperial aux lignes tirées au cordeau, adoptant elle aussi une malle anglaise et déclinée en limousine.

    1. Chuck Jordan dit :

      Je ne dis pas que je n’aime pas, au contraire ! Je mets juste en avant ce profond classicisme, tourné certes un peu à la dérision. 😉

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