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10 souvenirs révélateurs de ma passion

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Commentaires (3)
  1. mccloud dit :

    Ah Nitro, V8, Starsky et Hutch, Mannix…
    La série Cannon m’a rendu dingue de la fantastique voiture du gros détective, à laquelle je voue depuis un véritable culte. D’abord une MkIII, puis une Mk IV.
    Mais tout gamin, je devais avoir trois ou quatre ans, il paraît que je suis tombé en arrêt devant un alignement de calandres chromées à grandes dents. Un garage Chrysler (il y avait beaucoup d’américaines dans les années 60 sur la côte d’Azur).
    Plus tard, à la sortie de l’école, j’ai failli me faire renverser en traversant la rue par une silencieuse Cadillac Calais de 1965… retrouvée bien des années après en fond de grange, dans une campagne retirée au-dessus de Grasse, parmi d’autres merveilles réunies par un fou d’américaines.

  2. Chuck Jordan dit :

    Aujourd’hui, ces autos ont pour elles ce côté « nostalgie » qui leur donnent un charme fou mais j’imagine qu’à l’époque, elles incarnaient à la fois l’exotisme et une avancée technologique à des millénaires de ce qu’on avait l’habitude de voir !

    1. McCloud dit :

      Surtout elles étaient le symbole d’un rêve américain qui a disparu, dream-cars aux lignes hardies, tantôt alourdies de chromes, hérissées d’ailerons futuristes prolongés par des tuyères, tantôt si épurées qu’avec le recul, on constate qu’elles avaient une génération d’avance (la fameuse « Avanti » de Raymond Loewy).
      La gamme de Simca, dans la fin des années 50, singeait les codes des américaines avec ses Aronde aux calandres à moustaches chromées, ses Chambord, Ariane, sa Versailles que prolongeait un « continental kit ». Plus tard ce sont les Opel Kadett aux formes étirées rappelant les Caprice/Bel Air des années 60, l’Open GT, sorte de mini-corvette, la Manta première génération haute sur pattes évoquait lointainement une Dodge Charger « Bullit » avec son toit en vinyle, la seconde génération proposant une Chevrolet Monza européanisée. Du côté de chez Ford, au début des années 70, la Taunus TC rappelle le dessin en modèle réduit de la LTD américaine, tandis que le modèle de luxe de la gamme, la Granada, se situe entre les codes stylistiques anglais et américains (Ghia proposera en 1973 un projet de Lincoln Mark I reprenant la carrosserie de la Granada européenne, à l’exception de la face avant, qui anticipe la courtaude Versailles, d’ailleurs extrapolée de la Granada américaine http://www.carstyling.ru/en/car/1973_lincoln_mark_i/).
      Avec la fin du rêve américain, et l’émergence d’une normalisation globalisée asiatiforme, ont disparues ces belles carrosseries qui ont marqué la jeunesse de celles et ceux de ma génération..,

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